Sunday, October 05, 2008
The exact copy?
When we would finally get up, we'd have breakfast and coffee with the house still silent. If it was nice outside, we would sit on the terrasse and just take in the day.
Even on weekdays when we would rush, we'd find a couple of minutes to just stop and take a few minutes to relax.
Things were so easy with him, it's nice to remember these things once in a while.
Now that I'm single again, I've started to wonder how my selection process will be influenced by what I had with him. I know I cannot look for his exact carbon copy (it would be a little weird) but there are some traits I had found in him that I would like to have in a boyfriend. Also, I'm in no hurry...I always like to spend some time alone in order to find myself again and put things in perspective.
Saturday, December 29, 2007
Things I've done in 2007
- drive on Metropolitain in Montreal
- climb Mont-Albert in Gaspésie
- climb Mont-Chocolat at Massif du Sud
- started dating again
- fell in love
- started my Bachelor degree
- moved to a new city
- made new friends
- visited the Musée des Beaux-Arts de Québec
- tried new recipes (salmon tartare)
- tried subaquatic hockey
- read many book
- L'Île des Gauchers by Alexandre Jardin
- Franz and Clare by Philippe Labro
- Harry Potter and the Goblet of Fire by J.K. Rowlings
- Harry Potter and the Order of the Phoenix by J.K. Rowling
- Ensemble, c'est tout by Anna Gavalda
- Ligne de Faille by Nancy Huston
- Villa Amalia by Pascal Quignard
- A widow for One Year by John Irving
- Running with Scissors by Augusten Burroughs
- La Brèche by Marie-Sissi Labrèche
As for resolutions, the jury is still out on that one.
Sunday, December 16, 2007
Monday, August 27, 2007
Lignes de faille
De Nancy Huston, Éditions Leméac
Quatrième de couverture
« un endroit où aller »
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LIGNES DE FAILLE
Je tiens la main de m’man, sa main est avec moi à New York mais sa tête sillonne encore la planète : sans même nous demander comment on va, elle se met à parler à toute berzingue. Sa voix ne promet rien de bonalors je laisse les mots se produire là-haut, au niveau de la bouche des grandes personnes, pendant que moi je reste près du sol à étudier les milliers de pieds qui courent dans tous les sens. Je pense à ce qui se passerait si une bombe était lâchée sur JFK et que tous ces gens étaient soudain morts ou démembrés en train de patauger dans des flaques de sang. Ma chauve-souris me dit de monter le son des avions bombardiers le plus possible dans ma tête…
N.H.
Née à Calgary (Canada), Nancy Huston qui vit à Paris, a publié de nombreux romans et essais chez Actes Sud et chez Leméac, parmi lesquels Instruments des ténèbres (1996, prix Gongourt des lycéens et prix du Livre Inter) et L’Empreinte de l’ange (1998), grand prix des lectrices de Elle).
L’histoire
Le récit se sépare en quatre pour quatre générations de la même famille. Nous débutons par le plus jeune, Solomon pour terminer par son arrière grand-mère, Erra. Chacune de ses petites histoires se déroule à l’âge où le personnage a 6 ans et plus on avance, plus le récit précédent nous aide à comprendre le prochain. Chacune de ses histoire traite de la guerre, parle des relations avec leurs grands-parents et leurs parents.
Mon point de vue
Il m’a fallu du courage pour lire ce livre qui au bout du compte m’a enchanté. La première partie du livre nous présente Solomon qui est un enfant-roi américain qui croit que tout lui est dû. Il aime la guerre, la torture, l’Internet, sa mère et il croit qu’il est le prochain « Jésus ». Nancy Huston y va des plus forts stéréotypes pour décrire cet enfant. J’ai bien failli abandonner mais lorsqu’on nous introduit son père, sa grand-mère et son arrière grand-mère, on a bien le goût de continuer. Sommes toutes, ce roman m’a plu. Le récit est riche et la perspective de l’enfant de 6 ans donne une très belle dimension au livre. Ce n’est pas mon favori de Huston mais je continuerai à lire ces livres jusqu’à ce que déception s’ensuive.
Tuesday, August 07, 2007
I was a Harry Potter widow...
Anyways, we got back after a week and to his great dissapointment, it wasn't going as fast as he would've wanted to and unfortunately, he had to go back to work for a week. He did tell me that he was planning to finish reading it during his second vacation week and that it would be one of his priorities...So Monday was rainy here (what better weather to read). As soon as he had some free time, he would have his nose in his book trying to race against the clock to finish it. I had resigned myself that I wouldn't get much time with him until the book was finished so I tried not to bother him too much. I also was reading - Ensemble, c'est tout - and I finished my book before him...I went to bed without bothering to find out if he was coming...good thing I didn't wait because I think it was two hours later that he finally abandonned Harry for the night. Of course, this morning, he had an early date with his book and didn't really lift his nose until he finished it.
I understand the reader's right (and need) to finish a book so I didn't mind but I was sometimes a little lonely...Thank goodness he's finished, the series' finished and he's going on a reading strike for a month (that's what he tells me...).
A Harry Potter widow...NOT ANYMORE!
Ensemble c'est tout
Ce livre m'a été gentiment prêté par une amie. J'avais, en fait, pris ce livre à la bibliothèque, mais vu son épaisseur, il me décourageait. En en parlant avec JN, elle m'a mentionné l'avoir acheté et lu pendant ses vacances sur la côte almafitaine et a proposé de me le prêter. Elle m'a dit : "C'est vraiment beau, j'ai pleuré.". Avec son édition de poche en main, je me suis lançé...et quelle belle aventure.
Quatrième de couverture
"Et puis, qu'est-ce que ça veut dire différents ? C'est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes... Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'estleur connerie, pas leurs différences..."
Camille dessine. Dessinai plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisinier de son état, dont l'existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette sa grand-mère. Paulette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l'idée de mourir loin de son jardin.
C'est quatre-là n'auraient jamais dû se rencontrer. Trop perdus, trop seuls, trop cabossés... Et pourant, le destin, ou bien la vie, le hasard, l'amour - appelez ça comme vous voulez -, va se charger de les bousculer un peu.
Leur histoire, c'est la théorie des dominos, mais à l'envers. Au lieu de se faire tomber, ils s'aident à se relever.
Anna Gavalda
Elle est née en 1970 et vit dans la région parisienne. Elle est l'auteur de Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part et de Je l'aimais, deux succès immenses déjà parus aux Éditions J'ai lu. Ensemble, c'est tout a lui aussi reçu un très bel accueil dès sa sortie aux Éditions Le Dilettante.
Mon opinion
Au départ, je n'étais pas très emballée...antipathie pour les personnages, difficultés avec l'écriture française et le "parler" français mais au fil des chapitres, je suis devenue accro. Je voulais être témoin des changements des personnages, l'assurance de Philou, la coquetterie de Paulette, la confiance de Camille et le laisser-vivre de Franck. Quel plaisir de voir ses joyeux lurons s'entraider sans trop le savoir, s'accrocher les uns aux autres, se donner les poussées nécessaires pour avancer. Gavalda m'a franchement impressionnée en traduisant les émotions diamétralement différentes d'une personne à l'autre et en changeant de temps à autre le discours narratif de la troisième à la première personne permettant ainsi aux personnages de se confronter à eux-mêmes et nous permettre de constater ce qu'il se passait dans leur tête de façon plus personnelle. Sommes toutes, j'ai ADORÉ...merci la puce de m'avoir fait découvrir.
Un extrait
"Mais laisse-moi te dire deux choses avant de te souhaiter bonne route : la première, c'est à propos des intellectuels justement... C'est facile de se foutre de leur gueule....Ouais, c'est vachement facile...Souvent, ils sont pas très musclés et en plus, ils n'aiment pas ça se battre... Ça ne les excite pas plus que ça les bruits des bottes, les médailles et les grosse limousines, alors oui, c'est pas très dur... Il suffit de leur arracher leur livre des mains, leur guitare, leur crayon ou leur appareil photo et déjà, ils ne sont plus bons à rien ces empotés... D'ailleurs, les dictateurs, c'est souvent la première chose qu'ils font : casser les lunettes, brûler les livres ou interdire les concerts, ça leur coûte pas cher et ça peut leur éviter bien des contrariétés par la suite...Mais tu vois, si être intello ça veut dire aimer s'instruire, être curieux, attentif, admirer, s'émouvoir, essayer de comprendre comment tout ça tient debout et tenter de se coucher un peu moins con que la veille, alors oui, je le revendique totalement : non seulement je suis une intello, mais en plus je suis fière de l'être... Vachement fière, même... "